Et nous traversâmes ce détroit en gémissant. D’un côté était Skyllè ; et, de l’autre, la divine Kharybdis engloutissait l’horrible eau salée de la mer ; et, quand elle la revomissait, celle-ci bouillonnait comme dans un bassin sur un grand feu. Ce matin, je vais chercher un petit déjeuner à la boulangerie au coin de la rue,LireLire la suite « Venise, Chant VII : Allons voir »
Archives de la catégorie : gravel
Venise, Chant VI : Yoroï
Et la nef bien construite approcha rapidement de l’île des Seirènes, tant le vent favorable nous poussait ; mais il s’apaisa aussitôt, et il fit silence, et un daimôn assoupit les flots. Et nous approchâmes à la portée de la voix, et la nef rapide, étant proche, fut promptement aperçue par les Seirènes, et elles chantèrentLireLire la suite « Venise, Chant VI : Yoroï »
Venise, Chant V : The Irresistible Force
Et nous marchâmes le long du cours d’Okéanos, jusqu’à ce que nous fussions parvenus dans la contrée que nous avait indiquée Kirkè, le royaume de l’illustre Aidés et de l’implacable Perséphonéia. Ce matin, Zeus n’a pas encore permis à Hèlios de monter dans l’Ouranos : le ciel est bouché. Pas de pluie prévue, mais jeLireLire la suite « Venise, Chant V : The Irresistible Force »
Venise, Chant IV : Tucumcari
Et nous arrivâmes à Aiaiè, et c’est là qu’habitait Kirkè aux beaux cheveux, vénérable et éloquente déesse. Et nous trouvâmes, dans une vallée, en un lieu découvert, les demeures de Kirkè, construites en pierres polies. Et tout autour erraient des loups montagnards et des lions. Et Kirkè les avait domptés avec des breuvages perfides. CeLireLire la suite « Venise, Chant IV : Tucumcari »
Venise, Chant III : Ulysses
Et nous parvînmes à la terre des kyklopes orgueilleux et sans lois, confiants dans les dieux immortels. Et les agoras ne leur sont point connues, ni les coutumes ; et ils habitent le faîte des hautes montagnes, dans de profondes cavernes, et chacun d’eux gouverne sa femme et ses enfants, sans nul souci des autres. RappelLireLire la suite « Venise, Chant III : Ulysses »
Venise, Chant II : Turn The Page
Et nous abordâmes la terre des Lotophages. Et les Lotophages ne nous firent aucun mal, mais ils offrirent le doux lotos à manger. Et dès que mes compagnons eurent mangé le doux lotos, ils ne songèrent plus au retour ; mais, pleins d’oubli, ils voulaient rester avec les Lotophages et manger du lotos. Je me lèveLireLire la suite « Venise, Chant II : Turn The Page »
Venise, Chant I : J’en rêve encore
Dis-moi Muse, ce cycliste qui erra, explorant méandres et montagnes, failles et océans, territoires lointains et royaumes inexplorés. Et il vit les cités de peuples nombreux, il connut leur esprit et leur coutumes ; et toujours, chercha l’heure du retour. Après une journée passée dans le train depuis les Pays-Bas, me voilà à Munich. JeLireLire la suite « Venise, Chant I : J’en rêve encore »
One of these days: Hilversum
Aujourd’hui, une fenêtre de relatif beau temps, j’en profite pour un petit tour dans un coin que je ne connais pas. Mais tout d’abord, que s’est-il passé après la fin du stage en Ardèche ? Je suis allé dormir chez mon cousin qui vit à Aix-les-Bains : déposé à Chambéry par Damien, j’ai donc prisLireLire la suite « One of these days: Hilversum »
All Nightmare Long: métaphysique du brouillard
Aujourd’hui, un cours d’électricité, une micro-sieste, et une tentative de… de vous verrez quoi. Ce matin, la météo prévoit de généreuses averses, ce qui fait moyennement mes affaires : ce n’est pas très agréable de pédaler sous la pluie. Ceci étant, un de mes grands-oncles, pilote dans la Royal Air Force, avait une devise deLireLire la suite « All Nightmare Long: métaphysique du brouillard »
Alive: de Reichertshausen à Munich
Le dernier départ. Les derniers kilomètres. L’arrivée sur les Champs-Elysées. Ce matin, Christine m’offre un thé. Elle m’apprend que le houblon que j’ai vu hier est en réalité essentiellement destiné à l’exportation, surtout aux Etats-Unis. Elle a un petit-fils de deux ans dont j’ai vu des photos partout dans la maison : il est tropLireLire la suite « Alive: de Reichertshausen à Munich »