Hotel California : la douceur d’un début d’hiver

Première nouvelle : ça déménage. Au sens littéral du terme. J’ai délaissé la grande maison que j’avais achetée avec la maman de Grogu il y a neuf ans, et bougé dans un quartier différent. L’école de Grogu est plus près, le centre-ville de La Haye est plus facile d’accès, et je gagne pas moins deLireLire la suite « Hotel California : la douceur d’un début d’hiver »

Felt better alive: bon dimanche

Le matin du deuxième samedi de ses vacances (c’est-à-dire le 26 avril), Grogu vaque à ses occupations : un petit déjeuner qui s’étire, des legos, une partie de Monkey Palace avec moi. Puis je l’emmène chez sa maman et je passe ensuite une partie de l’après-midi à ranger la maison : une combinaison d’activités souventLireLire la suite « Felt better alive: bon dimanche »

Never let me down again: après quoi court-on

Le 15 février dernier, j’ai travaillé sur le lâcher prise. J’ai cherché tout ce qui était inutile et encombrant. Je me suis souvenu d’où ça venait, à quoi ça avait un jour servi. Puis je l’ai laissé partir sans regret. Bref, je suis allé à la déchèterie. À part ça, samedi dernier, je ressors leLireLire la suite « Never let me down again: après quoi court-on »

Wherever I May Roam : de retour sur la route.

Quand je suis arrivé aux Pays-Bas en 2008, c’était le 1er novembre. Il faisait moche, de l’eau tombait du ciel, et il s’est arrêté de pleuvoir à la mi-mars. Alors quand il fait beau en novembre, on ne gâche pas et on monte sur son vélo. Aujourd’hui dimanche 2 novembre, aucun nuage. Je me lève,LireLire la suite « Wherever I May Roam : de retour sur la route. »

I sat by the ocean: la bonne année

Bonne année, bonne santé. Mais pas des pieds, comme aurait dit tonton. Voilà deux mois, j’ai assisté au concert du groupe californien Queens of the Stone Age à Amsterdam. J’y étais avec Xavier, un collègue. La première partie c’est le groupe Deep Tan, dont la chanteuse porte un short très très court et laissant peuLireLire la suite « I sat by the ocean: la bonne année »

One of these days: Hilversum

Aujourd’hui, une fenêtre de relatif beau temps, j’en profite pour un petit tour dans un coin que je ne connais pas. Mais tout d’abord, que s’est-il passé après la fin du stage en Ardèche ? Je suis allé dormir chez mon cousin qui vit à Aix-les-Bains : déposé à Chambéry par Damien, j’ai donc prisLireLire la suite « One of these days: Hilversum »

All Nightmare Long: métaphysique du brouillard

Aujourd’hui, un cours d’électricité, une micro-sieste, et une tentative de… de vous verrez quoi. Ce matin, la météo prévoit de généreuses averses, ce qui fait moyennement mes affaires : ce n’est pas très agréable de pédaler sous la pluie. Ceci étant, un de mes grands-oncles, pilote dans la Royal Air Force, avait une devise deLireLire la suite « All Nightmare Long: métaphysique du brouillard »

Shape of Things to Come: relier les points

Une journée où il fait chaud. Et, rien à voir, une leçon d’histoire en chemin. J’ai déjà fait Venlo-Maastricht (il y avait du vent), Venlo-Nijmegen (il pleuvait), et Utrecht-la maison (il faisait nuit). Mais il manquait le bout entre Nijmegen et Utrecht. À la fin de cette journée, c’est chose faite. J’avais fait un itinéraireLireLire la suite « Shape of Things to Come: relier les points »

Over The Hills and Far Away: Gravel

De nouvelles expériences. Dimanche dernier, je me suis inscrit pour une épreuve de vélo sur un site découvert quelques jours auparavant. Ça consistait en une boucle de 90km autour de Maastricht, et j’avais rendez-vous entre 10h et 11h dans un café-magasin de vélos à Maastricht, à mille milles de tout lieu habité de la maison.LireLire la suite « Over The Hills and Far Away: Gravel »

Lose My Mind : toujours plus à l’est

Cette fois-ci, encore à l’est. Un peu plus et je vais finir sur la Route de la Soie. Le week-end dernier, une météo incroyablement clémente, avec du soleil du début à la fin : l’occasion de faire du vélo. Samedi, une petite balade dans le coin, marquée simplement par un coup de flemme en coursLireLire la suite « Lose My Mind : toujours plus à l’est »