Three White Horses: de Paris (ou presque) à Chartres

Samedi 16 juillet au soir, j’ai assisté à un concert. C’était l’artiste Andrew Bird, à Utrecht. Andrew Bird (à la guitare) Alors que les musiciens commençaient la première chanson, Sysiphus, je me suis fait la réflexion que les premières mesures jouées lors d’un concert, c’est un peu comme le premier kilomètre d’un voyage à véloLireLire la suite « Three White Horses: de Paris (ou presque) à Chartres »

Lass jetzt los : deux jours en Allemagne

Ce week-end on dépoussière ce qui reste des cours d’allemand du collège et du lycée. Vendredi soir, j’ai eu du mal à m’endormir, et le reste de la nuit s’est fait en pointillés. C’est à dire que quand le réveil a sonné samedi matin à 5h25, je n’étais pas bien frais. Ça ne m’a pasLireLire la suite « Lass jetzt los : deux jours en Allemagne »

Heart of Gold : de Apeldoorn à Amersfoort, ou presque

Aujourd’hui, une journée Gamel Trophy comme on les aime. Pour rappel, j’ai déjà eu deux journées du même genre. https://youtu.be/xW4q2mnLER8 La première, c’était (même si je ne l’avais alors pas qualifiée comme telle) lors de mon voyage vers Paris, entre Compiègne et la Seine-et-Marne. En pleine forêt d’Ermenonville, j’avais été confronté à la pluie etLireLire la suite « Heart of Gold : de Apeldoorn à Amersfoort, ou presque »

Metal Heart : Joyeux Noël

Des nouvelles du post précédent. Le mois dernier, j’avais raconté mon aller-retour à Amsterdam. En particulier, à l’approche de l’aéroport Schiphol, j’avais posé une question : D’où part le vol 714 pour Sydney ? La première personne à donner la bonne réponse se voyant gratifiée de la pâtisserie de son choix. Ladite première personne étaitLireLire la suite « Metal Heart : Joyeux Noël »

Non voglio più servir : un aller-retour à Amsterdam

Trois heures trente assis à regarder devant soi, et ce n’est pas du vélo. Samedi 6 novembre, je pars à vélo pour un nouveau voyage ; deux jours seulement, mais avec une intention particulière : j’ai réservé une place pour voir Don Giovanni de Mozart à l’Opéra National à Amsterdam. Et accessoirement, une chambre dansLireLire la suite « Non voglio più servir : un aller-retour à Amsterdam »

Somewhere over the Rainbow : de Paris à la maison

L’épopée d’un retour long mais tranquille. Alors, que s’est-il passé après l’arrivée de vendredi à Palaiseau ? Déjà, j’ai dormi, et bien dormi. Sept jours de vélo en continu avec 80 kilomètres journaliers en moyenne, c’est rude ; il m’a manqué un jour de pause au milieu… idéalement, chez Jacques et Rita. Samedi matin, rienLireLire la suite « Somewhere over the Rainbow : de Paris à la maison »

What a wonderful world : de Longperrier à Paris

Paris, reineuuu du mondeuuuuhParis, c’est uneuu blonnndeuuuuh Réveil difficile ce matin, j’ai eu chaud pendant la nuit. Au sortir de mon coma, je croise Brigitte, elle m’a préparé un petit déjeuner (c’est la surprise de ce Airbnb, j’avais pas fait attention). Un pain au chocolat et des tartines c’est plus réconfortant que les habituels floconsLireLire la suite « What a wonderful world : de Longperrier à Paris »

Dancing in the dark : de Compiègne à Longperrier

Aujourd’hui, on regarde un film : Bikepocalypse Now. Cette nuit, le vent a beaucoup soufflé. Pas de pluie, mais beaucoup de vent. Au réveil, je prends mon temps : mon kilométrage de la journée est (censé être) faible et Brigitte, chez qui je dors ce soir, travaille tard. Je quitte rapidement Compiègne par une routeLireLire la suite « Dancing in the dark : de Compiègne à Longperrier »

Leper Messiah : de Mézières-sur-Oise à Compiègne

Aujourd’hui du vent dans la figure, et dans les pneus. Encore. Ce matin j’ai prévu d’aller à St-Quentin chez Décathlon pour acheter des chambres à air. Rita dit à Jacques qu’il peut m’y emmener. Jacques, imperturbable, rappelle que sa femme gère les clients, et lui les emmerdes. Mais il ajoute, lucide, que c’est mieux commeLireLire la suite « Leper Messiah : de Mézières-sur-Oise à Compiègne »

All your lies : de Fourmies à Mézières-sur-Oise

Quatrième jour. Le jour des shadoks. Ce matin réveil tranquille, petit déjeuner plan-plan et puis paisiblement, je reprends la route, non sans avoir dit au revoir à Bérangère et son mari. Il a plu une bonne partie de la nuit et le ciel est bien bouché, mais pas de pluie. Et puisqu’on me demande ceLireLire la suite « All your lies : de Fourmies à Mézières-sur-Oise »